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86 Naturellement il n'aime pas que d'autres se mèlent de faire la besogne qu'il considère comme la sienne propre et qui est devenue son unique raison d'être. Il faut l'entendre parler de ce qui a été fait sans lui ou en dehors de lui. C'est ainsi qu'à Kerlescant, des cantonniers furent chargés par M. Dault-Dumemil, l'Inspecteur des Monument préhistoriques de redresser des menhirs tombés qui faisaient partie du cromlech, du chœur, comme nous dirions. Au lieu de se contenter de les relever sur leur base, comme il convenait, afin de ne rien changer à la disposition harmonique, ils les plantèrent sur le tête, de sorte que la courbe du cromlec'h se trouva déviée et eut l'air de s'acheminer vers le menhir indicateur de sépulture, que Le Rouzic nous a fait voir, et qui a eu l'air dès lors d'en être la continuation. Pareille aberration eût été évitée, si l'on avait laissé Le Rouzic diriger l'opération. Volontiers, il eût approuvé que le vieux génie, l'antique divinité du temple, ainsi froissée, eût puni les cantonniers de leur stupide vandalisme. L'histoire des fouilles du Mont St Michel est encore plus caractéristique. Le tumulus a été fouillé à diverses reprises, en 1864, en particulier, avant que Le Rouzic n'eût été ordonné prêtre des pierres. Le M. de Nancy ayant donné des fonds à Le Rouzic, il a recommencé méthodiquement l'exploration, mais dans