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Vendredi matin 3 aout 1883

Mon Cher Père

M. Clouzot part ce soir pour Poitiers. Il vous verra demain samedi. Je vous prie de ne pas lui souffler mot de l’article que je vous ai expédié & que vous avez reçu ce matin. C’est une affaire absolument personnelle entre vous, M. Letelié & moi. Plus tard on dira à M. Clouzot que M. Letelié a fait cela.

Jos. Berthelé

Pourquoi toujours pas de lettre